Ecole Ikenobo
Datant du XVIème siècle, l’école ikenobo, dont le nom signifie « le moine au bord de l’étang ». C’est l’école la plus traditionnelle et la plus ancienne aussi.
L’ikebana est l’un des aspects emblématiques de la culture traditionnelle japonaise, et l’ikebana trouve son origine dans l’école Ikenobo.
Le temple du Rokkakudō aurait été fondé il y a environ 1 400 ans par le prince Prince Shōtoku. Les prêtres qui y faisaient des offrandes florales sur l’autel bouddhique vivaient près d’un étang (en japonais ike) et dans une petite hutte (bo). C’est pour cette raison qu’on commença à les appeler « Ikenobo ».
En 1462, le nom de Senkei Ikenobo apparaît pour la première fois dans les archives historiques en tant que « maître de l’arrangement floral ». Senno Ikenobo, actif à la fin de la période Muromachi (milieu du XVIᵉ siècle), établit la philosophie de l’ikebana et rassembla les enseignements de l’école Ikenobo dans un recueil intitulé Senno Kuden.
Senno Ikenobo enseignait :
« Non seulement les fleurs écloses, mais aussi les bourgeons et les fleurs fanées ont une vie, et chacune possède sa propre beauté. En arrangeant les fleurs avec respect, on se cultive soi-même. »
Arranger les fleurs et découvrir la beauté qu’elles portent est intimement lié à un cœur qui respecte la nature et prend soin des autres. C’est cela, l’esprit de l’ikebana Ikenobo.
Il existe également deux autres écoles ikabana : l’école sogetsu et l’école ohara

L’ikebana des origines à nos jours…
De ses origines sacrées à ses expressions contemporaines, l’ikebana raconte une histoire où fleurs, gestes et silence traversent les siècles pour révéler l’harmonie du vivant.

La philosophie Ikebana
Entrez dans la philosophie de l’ikebana : une expérience sensible où le geste, le temps et la nature invitent à la contemplation et à l’harmonie.

L’ikebana dans tous ses styles…
Du rikka au jiyūka, les styles de l’ikebana expriment différentes relations au vivant, entre tradition, épure, liberté du geste et création contemporaine.
